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SE LANCER DANS L'ACTION PAR L'INTERACTION

Je partagerai avec vous dans ce blogue des temps forts de ma pratique de coach. J’y témoignerai d’expériences clés, de lectures et d’autres sujets qui stimuleront vos réflexions.

Donnez un nouvel élan à votre vie!

Vous êtes curieux d’en apprendre plus sur l’approche Neuro-Activ Coaching? Vous pouvez bien sûr consulter la page Services, au paragraphe Qu’est-ce que le Neuro-Activ Coaching? De plus, par mes billets de blogue, je mettrai en lumière certaines caractéristiques qui font de cette méthode une voie riche autant pour vous que pour moi.




Voyage tout inclus au cœur d’une vie qu’on aime activement

  • 2018-02-13

En ce mois de février glacé, je pars en voyage au chaud et je vous amène avec moi! Belle nouvelle, n’est-ce pas?

Ce voyage tout inclus en est un très particulier et tout à fait unique. C’est sans doute le voyage le plus important de votre vie : un aller simple vers une vie que vous aimez. En fait, c’est une aventure qui vous conduira à vous rapprocher de l’atteinte d’un objectif qui rejaillira sur tous vos autres objectifs : aimer votre vie.

Je me fais guide touristique le temps de vous accompagner vers une vie plus saine et plus heureuse. Oui, je vous offre un voyage tout inclus, multifacette, mais cela ne veut pas dire que nous ne rencontrerons pas de défis, de périodes difficiles, ou que nous ne vivrons pas de colère.

Une situation imprévue nous accable — nous ne pouvons tout contrôler

Nous perdons nos bagages à l’arrivée à destination. Que faire? Si nous tentons de tout contrôler, nous perdrons assurément notre bonne humeur : les employés de l’aéroport peuvent recevoir notre requête, à leur rythme, mais ils ne peuvent pas faire apparaitre nos bagages en un clin d’œil! Et ce, même si nous nous mettons en colère et que nous nous montrons impatients. C’est un dur moment à passer, mais il est assurément passager. Solution? Une fois les démarches entreprises, oublier l’issue de cette situation et profiter de l’endroit de rêve dans lequel nous sommes, du mieux que l’on peut. Prendre un jus tropical fraichement pressé ou une boisson exotique à la noix de coco, trouver un joli endroit à visiter à proximité… Et, pourquoi pas, rire de la situation, du fait que nous nous retrouvons dans un pays chaud sans maillot de bain et sans tenue de rechange, avec notre foulard de laine drôlement agencé à notre paire de chaussures d’été, mais avec toute l’envie de passer un bon séjour. Bref, la seule chose que nous puissions contrôler, c’est notre réaction à cette situation.

Spontanéité et flexibilité — petite visite au marché local

Bonheur, un des membres du groupe s’est mis à échanger avec le barman et il a appris qu’il y avait un sympathique petit marché pas très loin d’où nous sommes. Nous nous y rendons. C’est l’occasion à la fois de prendre le pouls de l’endroit, de sentir ses odeurs, voir ses textures, ses couleurs, de découvrir ses habitants et d’acquérir quelques éléments qui nous serviront jusqu’au moment où nous récupèrerons nos bagages. Après tout, une tenue légère et une brosse à dents, et nous voilà fins prêts à profiter du séjour pour quelques heures! Vous imaginez? Si nous étions restés dans la colère et le désarroi, figés près du comptoir d’information pour attendre des nouvelles de nos bagages, nous n’aurions pas savouré cette délicieuse boisson locale, pas plus que nous n’aurions eu la possibilité de plonger aussi rapidement et pleinement dans l’atmosphère fort agréable de ce coin du monde. Nous aurions été de plus en plus maussades, ternes, et nous aurions perdu plusieurs heures dans cet état insatisfaisant. Retrouver notre plaisir d’être là aurait été difficile. Il est vrai que nous n’avions pas prévu une sortie au marché le jour de notre arrivée, mais en nous montrant flexibles, en nous ouvrant aux rencontres et à l’imprévu, nous avons su profiter de la situation et conserver notre bonne humeur.

C’est pour cette raison que je remets constamment mes pensées et mes mots en question. Lorsque je rencontre un obstacle imprévu, j’ai parfois envie de me dire : je ne peux rien faire pour changer les choses et ça m’enrage! Je peux être rigide et perdre toute mon énergie dans cette rigidité. Heureusement, j’ai acquis une belle souplesse au fil du temps, et à force de la pratiquer, c’est de plus en plus facile. Je dirais même que c’est de plus en plus amusant, un peu comme faire de la voile, ce que je vous amène faire à l’instant!

Toutes voiles dehors

Vous n’avez jamais fait de voile? Vous n’avez donc jamais vu le paysage de la côte de ce point de vue marin en mouvement; vous ne vous êtes jamais grisé du vent qui vous propulse sur les eaux ondoyantes, ce sentiment de liberté et un drôle de mélange de contrôle et de laisser-aller… Changeons les choses et essayons dès maintenant! Le fait de faire une nouvelle chose tous les jours, qu’elle soit petite ou d’importance, vous fera sentir plus en vie. Vous pouvez aussi choisir le kayak de mer ou le ponton, voilà. N’est-ce pas stimulant? N’est-ce pas que votre regard sur les choses s’en trouve renouvelé?

Ignorer nos problèmes : danger d’aggravation

Vous ne souhaitez pas retourner à l’hôtel tout de suite? Mais il le faudrait pourtant, les bagagistes doivent nous informer de la situation de nos effets personnels dans quelques minutes. C’est bien de nous adapter et de nous changer les idées, mais il faut aussi régler nos problèmes. Si les bagagistes n’arrivent pas à nous rejoindre, il se pourrait que la situation s’aggrave, que nous perdions pour toujours ces valises et ces sacs auxquels nous tenons quand même, il faut l’avouer, ne serait-ce que pour l’investissement matériel. Allez hop! Une visite à l’hôtel, le temps de faire le suivi de ce souci et de savoir où nous en sommes, de faire face à la musique quoi! Puis, le temps de nous rafraichir, nous irons danser au bar de l’hôtel, l’esprit plus léger. À quoi bon se mettre martèle en tête et garder ce souci en arrière-plan si nous avons l’occasion de le régler?

Temps de pause…

Nous sommes maintenant bien installés dans nos chambres. Voici le temps venu de faire le plein d’énergie et de dire : « vive la farniente ». Et ce moment, je vous invite à le reproduire abondamment. Que ce soit ici en voyage, entre nos différentes aventures, ou à la maison, entre les activités et les obligations quotidiennes. Il faut faire le vide pour être en mesure de faire le plein à nouveau et donner le meilleur de soi. Il s’agit là d’un secret de polichinelle pour aimer sa vie pleinement. On prend un bain, on s’installe au soleil sur notre balcon, ou on se pomponne pour errer sur la plage, dans les galeries d’art, ou écouter un concert, qu’il soit diffusé à la télé ou dans une salle bien confortable. Ici, aucune autre obligation que de se faire plaisir et de prendre une pause de la vie rangée au quart de tour, et surtout, de ses soucis.

Rigolades

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Attaquer la pente de ski comme sa vie, avec l’esprit d’initiative

  • 2018-01-16

J’aime dévaler une pente à grande vitesse les jours de beau temps d’hiver. Pourtant, il faut se l’avouer, c’est un peu casse-cou. Mais une fois lancée, c’est aussi un grand bonheur pour moi que cet enivrement de la vitesse, le paysage qui défile, les bosses déjouées et l’arrivée au bas de la piste dans un sentiment euphorique : défi relevé, plaisir vécu!

Oser attaquer la montagne enneigée :

Trouvez-vous, comme moi, que notre vie est parfois une belle pente de ski, prête à être attaquée par le skieur que nous sommes, mais pourtant un peu effrayante? La rangée de sapins le long de la pente nous guette, comme autant de craintes, d’indécisions, de mises en garde, d’expériences blessantes, de pertes financières ou relationnelles qui bordent notre chemin. Et nous ne savons pas si au bas de la côte quelques obstacles se dressent, si la descente sera réussie, tout comme il est impossible d’avoir une garantie de la réussite d’un projet tel que nous l’espérons. Pourtant, je me lance. Suis-je une skieuse téméraire? Pas tant que ça. Plutôt une skieuse qui ose prendre la décision de se lancer, avec le bon équipement, en connaissance de cause, mais aussi avec un certain laisser-aller et une acceptation des risques que cela engendre.

Chasse-neige sur l’incertitude :

Aucun skieur n’arrivera au bout de la descente s’il n’ose pas se donner le coup d’envoi, s’il n’assume pas son geste et son désir de vivre ce sport. Si je me laisse envahir par l’incertitude, la peur de me casser une jambe en ski ou de faire rire de moi, ou la peur d’une réussite plutôt mitigée d’un projet d’entreprise : je n’entreprendrai rien. Qu’est-ce que j’y gagne : rien du tout. Que peut-il se produire de pire que rien? comme le dit si bien Daniel Bélanger dans sa chanson Revivre (album Rêver mieux). Si je me laisse envahir par les pensées négatives et la peur de l’échec, je laisse la place aux perceptions faussées plutôt qu’à la réussite potentielle.

Slalom pour éviter les responsabilités : le bon choix?

Quand j’étais enfant, ma mère ne voulait pas que je fasse du ski, car elle ne voulait pas que je me blesse. Elle voulait éviter toute situation blessante pour moi. Comme adulte, j’ai le choix aujourd’hui d’agir ou non comme ma mère, de faire du slalom ou de sauter les bosses qui se présentent sur la pente devant moi. Je pourrais dire que je ne fais pas de ski à cause de ma mère… Je me positionnerais là en victime et je mettrais en lumière la faiblesse de ma propre personnalité d’adulte. Il m’appartient aujourd’hui de me donner les moyens de faire ce sport si je le désire et si j’en tire une satisfaction personnelle.

Faire face à nos responsabilités n’est pas toujours aussi facile qu’on le souhaiterait. Si nous arrivons à accepter que ce que nous vivons est la conséquence directe de nos choix, peu importe l’influence des autres, nous nous donnons aussi le pouvoir de moduler ce que nous vivons en faisant preuve d’initiative pour nous rapprocher activement de notre but. La seule façon de ne pas être victime de l’influence des autres est de faire preuve d’initiative et d’accepter la responsabilité de nos propres actions.

Un après-ski savoureux : célébrer notre courage!

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Prendre le temps de penser à soi, c’est inspirant

  • 2017-12-19

Au beau milieu du tourbillon des Fêtes, il fait bon, parfois, de s’arrêter un instant pour se centrer sur soi. Quel meilleur moment pour faire un bilan de l’année qui s’achève et pour planifier l’année qui vient? Pour ce dernier billet de 2017, j’aimerais vous offrir quelques conseils pour guider votre réflexion.

Maintenir la bonne attitude

Il s’agit d’abord d’adopter une disposition d’esprit ouverte et positive. Faites preuve d’indulgence et de compassion à votre égard! Est-ce que l’année 2017 a été parfaite pour moi? Rien n’est jamais parfait. Est-ce que tous les projets que j’ai entrepris ont été couronnés de succès? Pas tous. Est-ce une raison pour me décourager? Absolument pas!

Vous avez sans aucun doute appris, comme moi, des épreuves que vous avez pu traverser, comme des succès que vous avez rencontrés. Ces leçons seront vos guides pour 2018, pourvu que vous sachiez les remettre en perspective et en tirer vos objectifs et stratégies pour la nouvelle année.

Poser les bonnes questions

Tout d’abord, il faut se poser les bonnes questions et y répondre le plus honnêtement possible. Une bonne astuce pour vous assurer d’avoir le recul et l’objectivité nécessaires à cet exercice consiste à l’effectuer par écrit. Voici quelques exemples de questions à se poser, mais n’hésitez surtout pas à créer les vôtres :

  • Quels sont les obstacles qui m’ont empêché d’accomplir les objectifs que je me suis fixés en 2017?
  • Qu’est-ce qui m’empêche encore de trouver mon équilibre?
  • Quels sont les facteurs qui expliquent que je n’ai pas pu atteindre mes objectifs?
  • Quelles sont les peurs, les insécurités que j’entretiens encore envers mes projets?

Traquer les limites

Ensuite, il faut traquer sans merci les limites que vous vous imposez, parfois même sans le savoir. Il peut s’agir de restrictions matérielles, comme un manque de ressources financières ou un manque d’espace, ou encore des limites psychologiques, comme la peur de l’échec ou un manque de volonté. Encore une fois, le papier et le crayon sont vos meilleurs alliés pour prendre du recul et pour identifier objectivement quels sont ces freins qui vous empêchent de vous épanouir.

Vous vous rendrez probablement compte, au cours de cet exercice, que la plupart de ces limites n’en sont pas vraiment : elles s’apparentent plus à des excuses qu’à des causes extérieures. Il s’agit souvent de protections que nous érigeons pour ne pas faire face à nos peurs profondes ou pour éviter de nous confronter à nous-même. En d’autres mots, elles protègent notre confort et le statu quo. En procédant à ce travail d’identification, vous effectuez le premier pas vers la liberté.

Équilibrer les sphères

Le dernier exercice que je vous propose consiste à « équilibrer les sphères ». Il s’agit à la fois d’effectuer un bilan et de planifier le changement. C’est un outil facile à utiliser et très utile dans le cadre d’une démarche en coaching et qui vous aidera à fixer vos objectifs.

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Appeler le succès avec la bonne attitude

  • 2017-11-27

Savez-vous ce qui distingue les gens qui connaissent le succès de ceux qui passent de projet en projet sans jamais vraiment réussir? Est-ce le talent? L’argent? Le réseau? Pas nécessairement. Les personnes qui relèvent constamment de nouveaux défis et qui réussissent ont une chose en commun : leur attitude.

On dit que le succès est un savant mélange composé de chance, d’une bonne idée de départ, et de la bonne attitude. Si je ne peux pas vraiment trouver pour vous l’idée de départ qui vous enflammera, ni vous garantir que la chance vous attend au prochain tournant, je peux tout à fait vous proposer trucs et astuces pour adopter l’attitude des gagnants.

Faites preuve de vision

Ouvrez les yeux et sachez reconnaître les occasions qui se présentent. La première chose à faire lorsque l’on veut réussir, c’est d’abandonner ses œillères et d’observer le monde qui nous entoure. Vous pourrez y trouver de l’inspiration, des idées, des contacts, qui sait? Ne vous restreignez pas non plus : ratissez large et voyez grand! Aucune idée, ni occasion ne devrait être trop insignifiante pour retenir votre attention : elles pourraient être la graine d’où germera votre plus grande réussite.

Faites preuve de passion

C’est la passion qui doit éclairer votre route vers le succès. C’est grâce à sa douce chaleur que vous pourrez investir le temps et le travail nécessaire à votre réussite sans vous décourager. C’est elle qui vous poussera à promouvoir vos idées et vos initiatives auprès de vos proches et de votre réseau et qui vous incitera à soigner la façon dont vous effectuerez votre travail.

La passion qui vous anime est votre principal motivateur. Ainsi, elle vous insufflera la force nécessaire pour surmonter chaque obstacle, pour passer à travers chaque embûche se dressant sur votre route. Elle sera le moteur de votre persévérance. Elle vous permettra aussi d’endiguer la peur de l’échec. Vous y puiserez la résilience qui vous gardera confiant en face de l’échec et qui vous lancera vers la prochaine étape.

Faites preuve de confiance

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Accroître sa résilience, c’est possible

  • 2017-11-11

Le concept de résilience est relativement nouveau. Emprunté au monde de la physique, il fait référence à la capacité d’un corps à reprendre sa forme initiale après un impact ou un choc. Transposé en sciences sociales et en psychologie, le concept de résilience aide à mieux comprendre les mécanismes qui nous permettent de passer à travers les traumatismes et les coups durs. Quelqu’un de résilient pourra plus facilement retomber sur ses pieds après un bouleversement, il reprendra sa forme émotionnelle, en quelque sorte.

La résilience peut être vue comme la capacité de quelqu’un à prendre en mains son destin, à transformer les épreuves en occasions d’apprentissage pour avancer en dépit des embûches. Sans résilience, nous restons prisonniers de ce qui nous arrive. Elle est indispensable à la santé mentale et physique.

Certains possèdent d’entrée de jeu plus de résilience que d’autres. Pour quelques-uns d’entre eux, il s’agit d’un avantage biochimique; certaines personnes produisent plus facilement de la dopamine et de l’endorphine, ce qui leur permet de garder une attitude positive en toute occasion. Pour d’autres, l’avantage est lié à la petite enfance; un environnement sécuritaire et aimant aide à développer cette capacité. Toutefois, un grand nombre de personnes doivent apprendre la résilience… et réussissent à le faire!

J’aimerais donc vous proposer trois approches pour améliorer votre résilience. Je vous invite à les essayer toutes et à choisir celle qui vous convient le mieux. N’oubliez pas que votre préférence peut évoluer; l’approche qui ne vous convient peut-être pas aujourd’hui pourrait s’avérer la plus utile dans le futur, je vous invite à garder l’esprit ouvert.

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Dire non, ce n’est pas de refus!

  • 2017-10-16

Il est rare que nous aimions dire non. Comme si refuser quelque chose à quelqu’un faisait de nous une personne négative. Pourtant, savoir dire « non » est un outil essentiel de l’affirmation et du respect de soi.

Cent « non » font moins de mal qu’un « oui » que nous ne tenons pas.

(proverbe chinois)

En effet, lorsque nous prenons l’habitude de tout accepter, nous courrons de grands risques : surmenage, déception, frustrations, mais surtout, nous renforçons notre perception que nos propres besoins ne passent pas avant le reste. C’est un peu comme si vous vous disiez constamment « je n’en vaux pas la peine » ou « les sentiments des autres sont plus importants que les miens ». Il devient ainsi de plus en plus difficile d’établir vos limites et de les faire respecter : « Lorsque vous dites oui aux autres, faites en sorte de ne pas dire non à vous-même », écrit Paulo Coelho. En somme, si vous refusez de refuser, vous perdez votre liberté : liberté d’être, liberté de choisir, liberté de vous exprimer.

Pourquoi est-ce si difficile de dire non?

Pour la plupart des gens, dire non demande un effort. Toute démarche réfléchie commence par une exploration des causes qui expliquent le comportement problématique : c’est le point de départ qui permettra de le modifier. C’est à cette étape que vous pourriez vouloir être accompagné par un ou une coach et profiter ainsi d’un regard extérieur expérimenté. Et si vous entamiez cette exploration à partir de trois axes principaux?

La peur

La peur est une émotion essentielle qu’il faut apprendre à maîtriser. Son rôle consiste à nous mettre en garde contre un danger potentiel et à nous préparer à y faire face. Cependant, il arrive que la peur soit mal fondée, ou encore, qu’elle n’ait aucune commune mesure avec la réalité. C’est dans ces moments qu’il faut apprendre à nous affranchir des peurs qui nous empêchent d’avancer. Parmi ces angoisses malvenues qui nous empêchent de nous affirmer en refusant, mentionnons : la peur du conflit, la peur du jugement ou de la critique, la peur de passer pour un égoïste, la peur de déplaire ou de blesser, la peur du rejet et tant d’autres.

Les croyances

Notre psyché et notre façon d’être sont bien évidemment formées en partie par nos croyances. Ces dernières proviennent de sources variées : nos parents, nos amis, notre culture, nos expériences de vie… Nos croyances tiennent lieu de frontières pour nos comportements. Tout comme les peurs, elles sont souvent salutaires, mais elles peuvent dans certains cas s’avérer un obstacle à l’affirmation de soi. Voici quelques croyances qui entravent notre liberté à établir nos limites : il faut faire plaisir aux autres, il ne faut pas choquer notre entourage, il est impoli de refuser, il faut toujours être présent pour les autres, etc.

Le manque de confiance en soi

Il va sans dire que le manque de confiance en soi et d’estime de soi est un obstacle considérable à l’affirmation de soi et à l’affirmation de sa personnalité. Quand nous manquons de confiance en nous, nous avons tendance à penser que nous vallons moins que les autres, nous pouvons entretenir l’impression qu’il nous est impossible de refuser ou pire, que nous n’en avons pas le droit!

Dire « non » pour les bonnes raisons

En préparation à votre démarche de coaching, vous pourriez examiner les raisons qui vous motivent sur le chemin du changement. Ces raisons peuvent aussi constituer des balises qui vous éviteront de tomber dans l’excès et de devenir la « poupée qui fait non, toute la journée »!

La première raison de vouloir apprendre à dire non aux autres, c’est de vouloir dire oui à nous-mêmes. Placer nos désirs et nos besoins en priorité nous force à prendre soin de nous et nous place en meilleure position pour aider les autres ensuite. En effet, lorsque nous acceptons sans discrimination les demandes qui nous sont faites, nous négligeons ce qui est important pour nous et nous risquons l’épuisement.

Ensuite, apprendre à refuser ce qui ne nous convient pas nous permet de nous affirmer, de reprendre confiance en nous. En nous débarrassant de l’habitude de fonctionner en pensant d’abord aux besoins des autres, il devient possible de s’intéresser à nos propres besoins et désirs, et de leur donner toute l’importance qui leur revient.

Parallèlement, en nous disant oui, nous renforçons notre estime de nous-mêmes. C’est d’abord en reconnaissant, puis en valorisant nos désirs et nos besoins que nous pouvons construire notre estime personnelle. De plus, vous pourriez constater qu’en valorisant vos besoins et vos désirs, votre entourage le fera aussi!

Par ailleurs, c’est en refusant, avec compassion et sans peur du rejet, que vous arriverez à tenir à distance les gens toxiques qui voudraient, consciemment ou non, abuser de votre bonne volonté. Savoir dire non vous aide à établir vos limites et à les faire respecter. En d’autres mots, il s’agit d’un mécanisme de protection efficace.

Enfin, savoir dire non est la pierre d’assise d’une communication saine.

Apprendre à refuser

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